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Je pleure...ce désamour

par Sylvia

Je pleure...ce désamour

Je voudrais que ce soit toi qui verse cet océan de larmes, qui t'inonde de ce goût salé, qui te noies sous cette souffrance qui déchire mon coeur et mon âme.

Tu as beau faire ton beau, ton arrogant, ta supériorité est faible, et un jour tu tomberas de ce piédestal sur lequel tu t'es perché.

Tu as joué, tu as défié, tu as cru toujours vaincre, et en effet c'est une sorte de victoire que tu obtiens, car pour moi tu étais l'éternel amour de ma vie, le dernier jusqu'à ma mort, car tu m'as donné "la vie".

Aujourd'hui tu essaies toujours la culpabilisation, le chantage, les menaces, tu me dis que je fais pitié, que je suis idiote, que j'imagine, et que je peux perdre beaucoup. Mais c'est toi qui est bas, vil, minable, manipulateur.

Comment peut on sans remord détruire ce que l'on a mis tant de temps, tant de peine à construire ? Se battre contre vents et marées, pour massacrer son armée, sans préambules, sans regrets et s'afficher toutes dents dehors, la fleur au bout du fleuret parce que la jeunesse et son eau de jouvence te tendaient les bras ?!! Ce n'est pas un mirage, malheureusement, elle est là, tapie, faisant par derrière, se moquant, se pavanant secrètement, profitant de la faiblesse de la dernière guerrière que je suis.

Tout ce que je maudis est inscrit sur ces photos, ces messages, ses mensonges, ces hypocrisies, et autres secrets....Je hais la vengeance, mais je te hais encore plus grand, et j'aimerai que justice soit faite un jour, envers elle, mais surtout envers toi.

Comment peut on aimer et faire du tort en même temps ?

La mer dans laquelle je me baignais jadis, somptueusement, limpide, azure, sans vagues, sans danger, et devenue sombre, enragée, déferlante de lames de fond redoutables.

Mes pires craintes ont envahies mon espace, et je perds pied souvent...Quelques restes de souffle m'aident à revenir sur le rivage, en combattant, et nageant à contre courant. Le point d'horizon se rapproche, mais reste encore si minuscule.

Mes larmes se rajoutent au flux des embruns, des écumes...je vais encore souffrir, parce que je ne comprends toujours pas pourquoi, comment, quels buts....mais j'espère que bientôt mes pieds fouleront le sable fin, chaud, que le soleil réapparaîtra pour me réchauffer ce coeur déçu, brisé, cette âme perdue, brumeuse....et malgré tes futurs actes, dires, je reprendrai une respiration moins saccadée, plus zen, et j'avancerai vers un avenir meilleur.

Tu n'as pas de larmes car tu as un coeur en pierre, et un cerveau éteint de toute logique.

Tu es le Diable, elle est Cerbère.

Mon océan de larmes éteindra un jour les flammes de votre enfer !

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