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de l'intro à la conclusion

par Sylvia

de l'intro à la conclusion

Ma matière préférée à l'école : le français !

Je suis une amoureuse de l'orthographe, des beaux mots et ma spécialité, j'vous le donne en mille : rédiger !!!!

Si je narre une histoire imagée, j'introduis le fil conducteur, je disserte en donnant les arguments et les avis contraires. Enfin, je conclus en essayant d'apporter mon point de vue sans jugement...et il appartient à chacun de contredire, de poursuivre la rédaction, avec leur propre opinion ou de laisser nos pensées donner telle ou telle suite pour que la fin en soit éternelle.

Il y a des événements, des expériences de vie qui démarrent une existence.

Personne ne peut en connaître le déroulement exact.

Le commencement peut être brutal ou doux, sans qu'on ait à agir dessus, comme une évidence.

Des personnes se rencontrent, des faits arrivent, et c'est en optant pour l'un des choix qui s'offrent à nous qu'on en fait notre chemin de destinée.

Des conversations, des écoutes, des ressentis, des émotions en découlent.

Parfois nos sens ne s'éveillent pas au même rythme, nos décisions nous amènent à ne pas vouloir découvrir plus et à décréter l'arrêt du sentier emprunté.

Et puis, une volonté, une attraction, une persuasion, un remord, une curiosité, une manipulation, une attirance...qu'importe l'élément déclencheur qui permet un feedback, un retour en arrière pour empêcher un probable regret.

On rebrousse chemin, on tente, en ne se promettant rien, en étalant les bases, en pointant juste la chance de vivre l'instant présent.

On fait une halte. Après on reprendra la route fixée, en laissant derrière nous ce souvenir qui fera partie du cheminement de la vie.

C'est alors que peuvent se présenter en nous 2 sortes de sentiments.

Cet abandon de soi dans notre raison déclenchera soit une satisfaction, une fierté, une joie qu'elle soit de courte durée ou non. Soit un goût amer de perte de temps dans notre avancement.

Je suis du parti de dire que toutes les expériences, même les pires, sont bonnes à prendre, même s'il faut du temps pour le réaliser et qu'il peut en rester des cicatrices douloureuses, car cela nous fait grandir, arriver à maturité.

Ainsi, on pourra mieux se protéger, se munir de meilleures armes face à de nouvelles adversités.

Aussi, je prends la proposition avec intérêt, je suis mon intuition.

Ce qui en découd, c'est aussi moi qui l'oriente.

Je peux être conquérante ou pacifiste selon le guerrier* en face de moi. Ce qui est sûr, je ne veux plus être perdante.

C'est pourquoi, je laisse mes deux "officiers" en vacances. Car pour des intermèdes dans le cours de ma vie, je ne fais appel ni au coeur ni à la raison, seul le feeling reste en action.

Ces derniers mois, dans la reconquête de mon existence, j'ai enfin compris ce que je désirais.

Je traverse des combats éprouvants, alors chaque fois que le drapeau blanc est levé, je prends le dernier train vers ce qui peut m'apporter une accalmie, un renouveau, une soif d'apaisement, telle qu'elle soit, quoi qu'elle me donne comme résultat.

L'affect étant mis de côté, je savoure juste l'aurore du jour, quand le soleil d'été remplace la lune sous des couleurs matinales.

Je zouke avec les papillons éphémères d'un repos mérité.

Selon les personnages, selon les actions mises en place, selon ce qui s'y raconte, chaque histoire a donc son début, son milieu, sa conclusion.

Je laisse toujours une porte de secours entrouverte afin que l'issue n'en soit jamais fatale.

Les adieux ne sont pas pour moi (), même après la mort. Alors quand on est vivant, il n'y a que des aux revoir à prononcer.

J'aime, comme beaucoup je suppose, les belles fins, celles qui donnent le sourire, qui donnent de l'émerveillement, du bien être...celles qui peuvent donner l'envie que d'autres chemins se croisent, peut être les mêmes, dans un futur proche ou lointain, en tout cas qui donne l'espoir et le désir d'inventer d'autres contes.

*dédicace au guerrier O.

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