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mes états d'âmes, mes envies, mes doutes, l'envie de partager mes pensées éphémères, mes idées...un journal non intime

S'y lier ou pas....

Le fil rouge du destin : légende japonaise

Le fil rouge du destin : légende japonaise

Encore une de ces discussion où j'en ressors incertaine.

2 jours à me demander, à m'interroger, à ne plus savoir, à croire que tout ira bien, à imaginer le mieux, le pire, à m'impatienter, à divaguer, à m'en fiche, à m'en vouloir, à lui en vouloir, à avoir mal, à être déçue.

Je me suis confiée, j'ai senti mon coeur se serrer, j'avais des vertiges, je me sentais mal alors que j'avais dit ne pas vouloir éprouver cela, que ce n'était pas à ce point.

Pourtant cela allait mieux, ça c'était tellement bien passé cette dernière fois, cela avait eu du mal à décoller, mais le final avait été plus que plaisant.

Se dévoiler sans en faire de trop, sans s'afficher au monde entier, juste au sein de ce groupe stable et fantastique.

Mais voilà, il a failli, ou est ce moi qui en demandait plus que je ne l'avais signifié ?

Non je ne pense pas, c'est logique, c'est sensé, cela va de soi quand on dit souhaiter un lendemain, quand on dit éprouver ce genre de sentiments. Je ne pense pas que cela soit maladif, possessif, exagéré, juste une base, un juste milieu avec les envies de chacun. 

 

Dans la légende japonaise, notre auriculaire est lié à notre coeur, et quand 2 personnes sont destinées à être ensemble, que ce soit au début ou à la fin de leur vie, un instant furtif, ou une longue période partagée, que l'on doit y être éternellement, ou séparés un temps, un fil rouge invisible nous attache l'un à l'autre, prolongeant la veine qui traverse notre corps.

Je crois aux signes du destin, je crois que chacun a un autre ailleurs.

Je ne pense pas que l'on puisse être promis à une personne de notre naissance à notre mort. 

Enfin, je ne le crois plus. Un temps, pendant des années d'insouciance ou d'inexpérience, j'ai pu en rêver. Mais cela était utopique, un doux leurre irréalisable.

Et puis notre richesse sociale en est que plus agrémentée à faire des rencontres, à être ou devoir quitter, à s'unir se désunir. 

Bien sûr la souffrance nous incombe quand cela se termine, quelque soit la manière, mais il faut se relever et en tirer des forces, des apprentissages, des leçons.

 

Je ne sais pas si, en amitié, comme en amour, les choix que j'ai fait, jadis, mais surtout ceux actuels, sont fixés pour demeurer des jours, des mois, des années

Mais ce que je sais au fond, c'est d'aucun pour le moment je ne veux m'en défaire, mais alors, dois je mettre en retrait mes véritables envies ? 

Les enjeux sont importants. Ou pas, cela dépend de l'importance que je leurs donne, et de ce que l'autre y mise.

Si j'écoute ses paroles, ils le sont, mais si je constate ses actions, je ne les vois pas.

C'est complexe. Moi même je me suis perdue dans mes désirs. Ou alors ils ont changé, car mon coeur est rentré de vacances, et a rejoint mon instinct, mais ma raison n'a pas tout à fait bouclé ses bagages.....et j'ai bien clarifié à mon palpitant de ne pas tout défaire Ses effets....ne pas aller trop vite, mais c'est tellement bon de se laisser aller....et en même temps quand le répondant en face n'est pas à la hauteur de mes attentes, je déploies une langueur nostalgique, ou triste.

 

Faire ce qu'on dit, dire ce qu'on a fait...une nouvelle devise....ou juste un précepte....

Une douce torpeur de faible densité, éphémère ou très très forte, mais à temps limité.

Je dois prendre sans contrôler, mais sans lâcher ce que je Peux supporter, alors combien de temps vais je résister dans ce monde qui est perpendiculaire au mien, au sien ?

Saurons nous y arriver ?

Ensemble, ou séparés, en adéquation, ou en perpétuelles discussions acharnées....

 

 

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